26 avril 2012, 11:04
Posté dans : Actualités

Je soutiens Nicolas SARKOZY

Voter Nicolas SARKOZY au deuxième tour des présidentielles est un acte d'espérance et de foi en la Nation

L’appel des sénateurs gaullistes en faveur de Nicolas SARKOZY

Le 6 mai prochain, le vote des Français pèsera très lourd. Il devra être un vote qui ne cède ni aux illusions, ni au rejet, mais un acte d’espérance et de foi en la Nation.

Deux voies s’offriront à eux : celle du déni des réalités et de la facilité, celle de l’effort et du courage. Selon le choix qu’ils effectueront, la France verra son économie se redresser et renouer avec la croissance et la prospérité ou elle s’acheminera vers la stagnation et le déclin.

Le déni est le refus de considérer la mondialisation comme un fait et la crise de l’économie européenne comme un défi. La facilité consiste à refuser les contraintes du redressement, à continuer d’accroître la dépense publique, les prélèvements obligatoires, le recours massif aux coûteux emplois aidés plutôt que d’alléger les charges pesant sur les entreprises et les classes moyennes.

Le courage consiste à diminuer la dépense publique pour permettre le désendettement et faciliter les moyens pour les entreprises de retrouver de la compétitivité, à réformer notre système de formation professionnelle en adaptant l’offre d’emploi à la demande, à favoriser nos exportations sans recourir à un protectionnisme aveugle.

François Hollande, 31 ans après 1981, n’a rien appris. Ses promesses de diminuer la dépense publique sont en trompe l’œil : toutes les mesures qu’il annonce entraîneront, au contraire, une augmentation massive de cette dépense. En témoignent le retour à la retraite à 60 ans, l’embauche de 60 000 fonctionnaires, une progressivité démesurée de l’impôt sur le revenu, les 350 000 emplois aidés.

Son allié Mélenchon, en proposant de porter à 1.700 € par mois le SMIC, conduirait les PME à réduire le nombre de leurs salariés et à renoncer à toute embauche, alors que le choix de la restauration de la compétitivité peut, seul, procurer de la richesse à partager et créer de l’emploi.

En lançant des réformes courageuses : celles des retraites, des universités, la révision générale des politiques publiques, en contenant la dépense publique dans le budget, Nicolas SARKOZY a engagé la restauration de nos comptes publics et le rétablissement de notre économie. Dans la crise que nous traversons, il a préservé notre pacte social. Aujourd’hui, l’emploi, la formation des jeunes, la santé, la famille, sont au cœur des attentes de chaque Français. Ce sont les valeurs de solidarité et d’équité que nous portons, nous gaullistes.

Donnons-lui les moyens de continuer sa tâche et son combat pour permettre à la France de renouer avec l’expansion, le plein emploi, une saine gestion de nos finances publiques, et de redonner espoir à tout un pays, à toute une jeunesse.

Le 6 mai prochain, quels qu’aient pu être leurs appréciations et leurs doutes, les Français doivent se rassembler pour barrer la route à la démagogie et aux chimères, en privilégiant le courage sur la démission, l’effort sur le relâchement, l’espoir sur le découragement.

Maintenant, c’est la France qui doit s’exprimer. C’est le choix que nous faisons en soutenant Nicolas Sarkozy.

Charles Guené, Gérard Larcher, Josselin de Rohan, Roger Karoutchi, Jacques Legendre, Isabelle Debré, Gérard César et les membres de l’Amicale Gaulliste du Sénat

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Ce billet a été publié le jeudi 26 avril 2012 à 11 h 17 il se trouve dans la catégorie Actualités.